Publicité

Après les trombes d’eau de la semaine passée, c’est une pluie de buts qui s’est abattue sur la gueule de la Grande Équipe lundi, au cours d’un match qui a mis en lumière sa nullité absolue dans à peu près tous les secteurs du jeu. Par respect pour les joueurs, on ne commettra pas ici l'offense de revenir dans le détail sur le match des uns et des autres. Mais il est évident qu'une profonde remise en cause pesonnelle s'impose à chacun.

La partie a obéi à un scénario que la Grande Équipe maîtrise désormais parfaitement, à savoir un début de match cataclysmique, des joueurs qui semblent se demander ce qu’ils foutent là, de généreuses offrandes à l’adversaire, et un écart irréparable à la pause (7-0). La petite révolte amorcée après le changement de côté et ponctuée par un joli but de Onj, qui lâcha alors un tonitruant “C’EST ÇA LA GE !”, laissa ensuite place à un nouveau festival d’inexactitudes, de mises dans le vent, et de trouages aux cages. Score final, 11-1. On a envie de dire que, malheureusement, c’est aussi ça, la GE.

48 heures plus tard, l’heure est à l’explication d’une telle dérouillée.

1. Bon, il a clairement manqué un taulier tel que Suizo, Jack ou Nourissier, prêt à aller au charbon, à se déchirer le short, ou à se briser le tibia pour le salut du collectif. La présence, pour une pige exceptionnelle, de Gallardo et Izou n’a pas causé l’électrochoc espéré.

2. 5 portiers différents, pour un résultat identique. Baz, Président, Ben, Gaillard et Riton ont tous pris au moins un but. Le chantier des gardiens de but n'est pas près de s'achever.

3. On ne peut pas se contenter d’être footballeur le lundi de 19h45 à 21h. Il faut penser football, rêver football, manger, boire, niquer football. Toujours. Et peut-être aussi s’entraîner de temps à autre ou encore s’échauffer plus longtemps qu’un quart d’heure, et avec plus qu’un ballon.

4. Nous devons impérativement cesser d’avoir peur, de jouer petitement, d’y aller à l’économie. Au lieu de ça, donnons tout, dépouillons-nous, faisons de chaque match un hommage à Steven Gerrard, dont Jacques Crevoisier, ancien entraîneur adjoint de Liverpool, parlait en ces termes dans le So Foot de décembre-janvier 2008/09 : « Les gars disent “on lâche rien”, mais en vérité, ils lâchent dans la tête quand ça va vraiment mal. Sauf Gerrard. »

5. Enfin, et surtout, allons plus souvent chez Gladines pour discuter tactique.

Videobonus.
Si d'aventure, un jour, on parvient à marquer un but, on fait la même.


Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :