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MAGIE DE LA DERNIÈRE IMPRESSION. Savonnée lors de la première partie du championnat, lessivée en poule de bronze, essorée tout au long du challenge de printemps, la LGE a sans doute vécu la pire saison sportive de son histoire. Et pourtant, c’est sur un sentiment savoureux de victoire que ses membres vont, pour les uns, s’envoler vers des cieux exotiques pour des vacances pas du tout méritées, pour les autres, rester taffer comme des esclaves à Paris tout l’été.

le théâtre des rêves, version LGE

La LGE a remporté lundi le dernier set de la saison au tie-break, 7-6 en une heure de jeu. Opposés au Team 77 – essentiellement constitué de 2 joueurs + des gars en perdition qui couraient à droite à gauche sans savoir où aller –, les rouge et noir ont joué leur meilleur football depuis longtemps. Agressivité, plaisir et, surtout, efficacité. Il faut remonter à des temps immémoriaux pour retrouver trace d’un match à plus de 3 buts pour la LGE…

Jack a tout cassé en défense, et scoré deux fois, dont une de la tête, prouvant enfin l’efficacité des échauffements de la GE avant chaque match, à base de centaines de centres qui ne trouvent jamais personne… Arthur et Baz ont suivi l’exemple de Jack et n’ont presque rien laissé passer derrière. Devant, Dave a rendu malades ses adversaires directs en multipliant les tours sur lui-même, et livré une définition du mot "frappe enroulée du gauche en lucarne". Beau. Ben a cavalé approximativement 12,846 km et claqué son but. Les deux recrues ont été à la hauteur. Il est tout bonnement anormal que Kamal n’ait pas encore tapé dans l’œil des recruteurs internationaux. Quant à Manu, il a failli marquer pour sa première apparition sous le mythique maillot rouge et noir. Enfin, l’honnêteté nous pousse à écrire que Riton fut assez ouf aux cages, même si 3 buts lui seront directement facturés.

Mention spéciale à Jon.
Oh là là Jon. C’est l’événement majeur de la rencontre, Jon a marqué un but, non pas du genou, non pas du tibia, non pas du cul, mais bel et bien du pied, les ralentis l’attestent. Ils montrent un Jon visiblement en transe et ne contrôlant pas ses mouvements se lancer, côté gauche, dans un slalom géant, enrhumer 3 défenseurs, et crucifier le gardien d’un extèr’-pied-droit-petit-filet-opposé. Légendaire. Et crucial, puisque le Team 77 ne devait jamais se relever de ce coup de génie.

Un Gladines victorieux
, avec digeo gratos mais sans infirmière ni cellule de dégrisement, est venu mettre un point final à la saison de la bande à Cap’tain connard. Une fin de soirée célébrée dans la joie, le Rioja, et les patates sautées.
Avec une pensée pour Nourissier, actuellement en perdition à 6.390 kilomètres de chez Gladines.  Et le sentiment, dans un coin de la tête, que la saison prochaine, la Grande Equipe le sera tellement plus encore...

L'AN PROCHAIN A CHOISY-LE-ROI !

PS. Putain les gars, il faut qu'on achète cette cuisine.
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Tag(s) : #Match
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