La Grande Equipe, ou comment mener 1-0 à 12 minutes de la fin et perdre... 4-1. Ce deuxième match de la saison a vu les huit membres présents de la GE donner une définition des formules "don de soi" et "effort sacrificiel de l'individu pour le bien de la collectivité". En vain.
Ce match déséquilibré a longtemps eu des allures de hold-up voire de casse du siècle. Une première mi-temps bien gérée, un Rodo qui semblait plus grand que les cages qu'il défendait, et l'étincelle, à la 20e minute : Ju est victime d'un saccage en règle à proximité du but adverse. Coup-franc. Distance : 12 mètres. Idéal pour un gaucher. C'est pourtant Riton le droitier qui s'élance. Mais de frappe enveloppée en lucarne, point. Au lieu de cela, un ballon au deuxième poteau, que la tête de Jack propulse au fond des filets. Troisième but de la saison pour notre deuxième gardien officiel. C'est beau.
Ce qui s'est passé par la suite relève de la plus pure logique - défaillance physique générale, égalisation, défaillance mentale, et c'est l'engrenage - et appelle surtout à la réflexion amère qui suit.
La condition physique est, avec la tactique, la technique, le mental, le repli défensif, la charnière centrale, le milieu de terrain, l'attaque, les ailes, la prise de balle, les courses sans ballon, le jeu en profondeur, les une-deux, le jeu aérien, le jeu au sol, les longues transversales et les corners, le principal point faible de la LGE.
Aussi est-il anormal, regrettable, et suicidaire de se pointer sur les terrains de Choisy avec un seul remplaçant. Deux sont indispensables, trois sont souhaitables. Quand je repense aux débats enflammés d'avant-saison sur l'opportunité de renforcer notre effectif, et aux cris d'ofraie des uns et des autres, dont moi, sur le nombre déjà pléthorique de Grands Equipiers, je ne peux m'empêcher de sourire, un peu dépité. Il faut vraiment que l'on soit 17 pour arriver à réunir 8 connards pour un match de football. Peut-être qu'avec 4 ou 5 joueurs supplémentaires, on réussira à être 10 le lundi soir.
Personne n'est visé, nombre d'entre nous n'étaient absolument pas disponibles ou en état de jouer ce soir, les autres n'avaient tout simplement pas été convoqués pour cette rencontre. Cela doit peut-être nous amener à repenser le mode de désignation des titulaires du lundi suivant, pour que nous soyons suffisamment nombreux à chaque fois, sans quoi la poule de bronze pourrait bien finir par nous gober.
Bon allez, excusez mon amertume, je suis encore sous le coup de cette défaite pleine de transpiration, d'égratignures et de crampes aux deux jambes.
Passion. robustesse. LGE für immer.
Riton.
Ce match déséquilibré a longtemps eu des allures de hold-up voire de casse du siècle. Une première mi-temps bien gérée, un Rodo qui semblait plus grand que les cages qu'il défendait, et l'étincelle, à la 20e minute : Ju est victime d'un saccage en règle à proximité du but adverse. Coup-franc. Distance : 12 mètres. Idéal pour un gaucher. C'est pourtant Riton le droitier qui s'élance. Mais de frappe enveloppée en lucarne, point. Au lieu de cela, un ballon au deuxième poteau, que la tête de Jack propulse au fond des filets. Troisième but de la saison pour notre deuxième gardien officiel. C'est beau.
Ce qui s'est passé par la suite relève de la plus pure logique - défaillance physique générale, égalisation, défaillance mentale, et c'est l'engrenage - et appelle surtout à la réflexion amère qui suit.
La condition physique est, avec la tactique, la technique, le mental, le repli défensif, la charnière centrale, le milieu de terrain, l'attaque, les ailes, la prise de balle, les courses sans ballon, le jeu en profondeur, les une-deux, le jeu aérien, le jeu au sol, les longues transversales et les corners, le principal point faible de la LGE.
Aussi est-il anormal, regrettable, et suicidaire de se pointer sur les terrains de Choisy avec un seul remplaçant. Deux sont indispensables, trois sont souhaitables. Quand je repense aux débats enflammés d'avant-saison sur l'opportunité de renforcer notre effectif, et aux cris d'ofraie des uns et des autres, dont moi, sur le nombre déjà pléthorique de Grands Equipiers, je ne peux m'empêcher de sourire, un peu dépité. Il faut vraiment que l'on soit 17 pour arriver à réunir 8 connards pour un match de football. Peut-être qu'avec 4 ou 5 joueurs supplémentaires, on réussira à être 10 le lundi soir.
Personne n'est visé, nombre d'entre nous n'étaient absolument pas disponibles ou en état de jouer ce soir, les autres n'avaient tout simplement pas été convoqués pour cette rencontre. Cela doit peut-être nous amener à repenser le mode de désignation des titulaires du lundi suivant, pour que nous soyons suffisamment nombreux à chaque fois, sans quoi la poule de bronze pourrait bien finir par nous gober.
Bon allez, excusez mon amertume, je suis encore sous le coup de cette défaite pleine de transpiration, d'égratignures et de crampes aux deux jambes.
Passion. robustesse. LGE für immer.
Riton.
Publicité
/image%2F1618807%2F20150921%2Fob_ae4fbc_terrain.jpg)